Guides complets sur chaque technique — du fonctionnement théorique aux implications pratiques en sécurité et CTF.
Least Significant Bit
Cache un message dans les bits de poids faible des pixels PNG. La technique la plus répandue, simple et efficace.
Discrete Cosine Transform
Opère dans le domaine fréquentiel du JPEG. Robuste à la recompression, utilisé par F5 et Outguess.
Discrete Wavelet Transform
Décompose l'image en subbands LL/LH/HL/HH et cache les données dans les hautes fréquences diagonales.
Integer Wavelet Transform
Version entière et réversible de la DWT. Zéro erreur d'arrondi — stéganographie lossless dans le domaine des ondelettes.
Bit-Plane Complexity Segmentation
La technique haute capacité par excellence : jusqu'à 50% de la taille de l'image en exploitant les bit-planes complexes.
Pixel Value Differencing
Encode les bits dans la différence entre pixels adjacents. Capacité adaptative : plus de bits dans les zones de fort gradient.
Décalage d'histogramme réversible
La seule technique permettant de récupérer l'image originale bit-perfect après extraction du message. Utilisée en imagerie médicale.
Stéganographie par palette indexée
Cache des bits dans l'ordre des couleurs d'une palette GIF. Aucune modification des pixels — visuellement identique.
HUGO / WOW / S-UNIWARD
L'état de l'art : fonctions de coût adaptatives qui concentrent les modifications dans les zones les moins détectables.
LSB dans les fichiers WAV
Applique le principe LSB aux samples PCM d'un fichier WAV. Inaudible — variation de ±1/65536 par sample.
Stéganographie par résonance audio
Encode les bits via deux délais d'écho différents (d0/d1). Imperceptible et plus robuste que le LSB audio.
Stéganographie par phase FFT
Encode les bits dans la phase des composantes fréquentielles audio. Inaudible — l'oreille est insensible à la phase absolue.
Watermarking audio statistique
Modifie des paires de samples de façon différentielle. Robuste aux transformations audio — standard du watermarking (MIT 1996).
Étalement de spectre fréquentiel
Étale les données sur tout le spectre via une séquence pseudo-aléatoire. Ultra-robuste — standard du watermarking professionnel.
Stéganographie dans les frames
Cache des données dans les pixels des I-frames H.264/H.265. Capacité massive : des dizaines de Mo par minute de vidéo.
Stéganographie dans les vecteurs de mouvement
Encode des bits dans les motion vectors inter-frames H.264. Canal natif du codec — résistant au transcodage à débit équivalent.
Canaux cachés IP/TCP
Cache des bits dans les champs rarement inspectés des headers IP/TCP (TTL, ID, Urgent Pointer). Utilisé par des APT réels.
Canaux cachés temporels
Encode des informations dans les délais entre paquets ou événements. Transparent au chiffrement — aucun contenu modifié.
Tunnels via les requêtes DNS
Cache des données dans les sous-domaines DNS encodés. Protocole universel — utilisé par DNScat, Cobalt Strike et des APT réels.
Caractères invisibles Unicode
Encode un message via des caractères Unicode U+200B/U+200C à largeur nulle. Visuellement indétectable.
Substitution de caractères Unicode
Remplace des lettres latines par leurs équivalents cyrilliques/grecs visuellement identiques. Le message le plus invisible.
Déplacement de lignes et mots
Encode des bits dans les micro-déplacements verticaux de lignes ou horizontaux de mots dans un document PDF.
Substitution sémantique
Encode des bits dans le choix des synonymes. Résistant au copier-coller et à l'analyse de format — uniquement détectable par analyse stylistique.
Stéganographie linguistique NLP
Génère du texte naturel qui encode un message via des grammaires stochastiques ou du codage arithmétique sur LLM.
Stéganographie ADN
215 Po par gramme. Encode des données dans des séquences d'ADN synthétiques, dissimulables dans de l'ADN naturel.