Texte de couverture (optionnel)
0 caractères visibles
Message secret
Format
Tout texte
Copier-coller n'importe où
Caractères
U+200B / U+200C
Zero-width space / Non-joiner
Traitement
100% local
Aucune donnée envoyée
Fonctionnement des caractères zero-width, détection et comparaison avec d'autres techniques.
Guide complet →Comment ça fonctionne
Algorithme Zero-Width
Unicode définit des caractères "zero-width" (largeur nulle, sans glyphe visible) utilisés normalement pour le contrôle typographique. Cet outil exploite deux d'entre eux : U+200B (ZERO WIDTH SPACE) pour encoder le bit 0, et U+200C (ZERO WIDTH NON-JOINER) pour le bit 1. Le message est converti en binaire (8 bits par caractère ASCII), puis ces bits sont encodés comme une séquence de caractères invisibles insérés dans le texte de couverture après le premier caractère.
Capacité & limites
Capacité théoriquement illimitée : le texte de couverture peut être aussi court qu'un seul caractère. Un message de 100 chars insère 800 caractères invisibles, allongeant le texte de ~800 octets en UTF-8. Limitation : détectable trivialement par tout outil affichant les codepoints Unicode (xxd, cat -v, éditeurs hex). Certains systèmes filtrent ou normalisent ces caractères (Slack, Twitter, certains CMS).
Les caractères zero-width sont-ils filtrés ?▾
Cela dépend de la plateforme. Twitter, Discord et certains CMS normalisent ou suppriment U+200B et U+200C. En revanche, ils passent intact dans les emails, les fichiers texte, Word, PDF et la plupart des messageries. À tester sur votre cible spécifique avant usage.
Comment détecter un texte zero-width stéganographié ?▾
La commande `cat -v` ou un éditeur hexadécimal révèle immédiatement les séquences E2 80 8B (U+200B) et E2 80 8C (U+200C). Des outils en ligne comme Unicode Inspector ou nos propres outils de décodage peuvent extraire le message en quelques secondes.
Quelle différence avec les homoglyphes ?▾
Zero-Width : capacité illimitée, message inséré sans modifier les lettres visibles, mais détectable par analyse unicode. Homoglyphes : capacité limitée (dépend des lettres dans le texte), visuellement quasi-identique même sous inspection visuelle directe, mais aussi détectable par comparaison unicode.